Confinement : 1 mois, ou presque !

Le printemps est bien là et les températures clémentes nous attirent de plus en plus vers l’extérieur. On serait tenté de croire que la crise que nous traversons est terminée, mais il faut encore tenir bon ! 

De façon plus personnelle, l’imminence des « vacances » me donnerait presque envie de laisser tomber mes nouvelles habitudes…

Malgré toutes ces tentations, le bilan de la semaine reste plutôt positif.
J’ai encore bien avancé dans mon projet, et je touche du doigt la fin de ma première pleine page. Cependant, j’ai besoin de l’avis de ma professeure pour vraiment boucler ce qui me reste à faire. Des histoires de concordance de couleurs et de pigments qui ne tiennent pas. J’ai repoussé cette échéance jusqu’au dernier moment, mais là, je ne peux plus l’éviter. Me voilà donc quasiment au point mort de ce côté-ci.

Mais ça ne veut pas dire que je suis restée inactive, loin de là !En effet, me voilà repartie pour une session d’écriture !Ca faisait des jours que je résistais à la tentation, mais le fait de travailler sur un nouveau scénario avec le chéri, et de voir toutes les auteures que je suis sur les réseaux sociaux avancer dans leurs projets m’a fait replonger.Eh oui, c’était à prévoir : moi, enfermée 24h/24 chez moi, le clavier à portée de main, les blocs notes remplis d’idées empilés dans un coin du bureau…Franchement, je me félicite de ne pas avoir craqué plus tôt !

Et donc, le chéri et moi nous sommes lancés dans le projet d’écrire une histoire à 4 mains. Pour l’instant, nous n’en sommes qu’au début, mais ça me plait déjà. J’en reparlerai certainement plus en détail dans un autre article.

Sinon, faute de pouvoir me lancer à corps perdu dans la rédaction du tome 3 des Avatars — ça me ferait totalement perdre le fil du temps et de la réalité, et donc, autant abandonner le projet de fin d’année tout de suite — , j’ai ressorti ma très chère Atura.Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette histoire, c’est mon second projet se déroulant dans un monde post apocalyptique, rétro-futuriste ? Je ne saurais pas vraiment comment décrire cet univers. En gros, j’ai repris la trame de notre monde, mais en utilisant des éléments d’époques différentes : une ville avec du béton armé en ruine, mais des coches en guise de voitures. Les noms des lieux sont imaginaires, mais les lieux existent réellement. J’avais posté les 4 premiers chapitres sur Wattpad il y a un an ou deux. L’enluminure m’ayant forcé à tout arrêter, je n’y avais pas retouché depuis. Mais le contexte actuel aidant…

Résumé :

Dans la ville de Kern, les habitants sont divisés en deux classes : l’élite, constituée exclusivement de Kerïn, et le reste de la population, en grande majorité des Aturän. Tandis que les derniers sont au service des premiers, un équilibre fragile et illusoire est maintenu. Bientôt approche pour les orphelins le jour de la révélation : pour les uns, c’est le moment redouté où on leur dira enfin à quelle classe ils appartiennent. Pour les autres, c’est la dernière chance d’être adoptés par une riche famille kerinon. Mais pour tous, c’est le jour du « test », un examen obligatoire qui déterminera leur avenir. »C » est orpheline et n’a par conséquent, ni nom ni statut. Voulant devenir Atura et intégrer la classe des ferraillën, elle parcourt les décharges et les ruines de la ville extérieure à la recherche de métaux pour les revendre, et ainsi économiser jusqu’à ce qu’elle quitte son pensionnat. Bien que la routine d’une ferraillé soit difficile, C ne craint pas le dur labeur et espère pouvoir continuer la petite vie qu’elle a commencé à mettre en place depuis presque un an. Seulement, le jour du test, rien ne se passe comme prévu.

En espérant que ça vous rendra curieux, je vous informe donc que j’ai posté sur Wattpad la première partie du chapitre 5 en début de semaine. Le scénario n’étant pas aussi dense que celui des Avatars, j’espère pouvoir m’y consacrer assez régulièrement en tant qu’exutoire. On verra ce que ça donne !

En conclusion, avec le beau temps et un équilibre dans les nouvelles habitudes, j’arrive à avancer, et même à renouer avec ce qui me tient le plus à cœur. Et aussi étrange que ça puisse paraître, « l’après » m’angoisse à présent plus que le « maintenant ». Que se passera-t-il une fois que tout sera terminé ? Comment faire pour retourner à ce mode de vie et cette frénésie que je n’ai eu aucun mal à quitter et qui me semblent plus dérisoires que jamais ?Que garder de ma nouvelle routine ? Quel genre de vie j’ai réellement envie de mener ? Quelles leçons le monde va-t-il tirer de cette crise ? Est-ce que les mentalités auront vraiment changées ?

Voilà pour les questions philosophiques. Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous craignez aussi l’après ?

Surtout, prenez soin de vous !

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