Mes écrits

Cycle de la Pierres Chantée

L’Ordre, l’Ombre et les Serments — Chroniques de la Pierre Chantée tome 1

Genre : Fantasy

Public : jeunes adultes

Bientôt disponible en format papier

Synopsis :

Ceux qui maîtrisent la matière et les éléments sont appelés Manipulateurs. Ils sont respectés autant que crains et chaque peuple des Cinq Terres d’Irrhyon possède sa Branche au sein de l’Ordre qu’ils ont créé. Du moins, c’était jusqu’à la disparition du continent d’Ogarrhyon dont les Manipulateurs des Terres Varrodenes appelés Braels ont été accusés.

Naïg, une jeune femme indépendante et bornée originaire du royaume Varroden de Varda, vit dans le petit village de Galtiekar avec son père et son frère. Chasseurs, mais aussi guerriers, leurs vies sont tout ce qu’il y a de plus paisible, jusqu’à ce que les rumeurs de la guerre refassent surface au Sud de leurs frontières. Préparés au pire, ils ne peuvent cependant pas l’empêcher : l’hiver n’est pas terminé que leurs ennemis jurés, les Khidalii, font une attaque éclair.
Face au deuil et à une envie de vengeance, Naïg voit son sens de l’honneur et sa loyauté vaciller : restera-t-elle fidèle aux principes de son peuple en demeurant à Galtiekar pour se préparer à la guerre, ou partira-t-elle pour retrouver ceux qu’elle a perdus, au risque de devenir une paria ? Sa décision marquera le début d’une existence qu’elle n’aurait jamais imaginé être si difficile, et qui la poussera bien au delà de ses limites.

– Jusqu’où êtes-vous allés ?
Son ton était froid, mais pas cassant. Peut-être ne s’en tirerait-elle pas trop mal. Elle essaya de faire profil bas.
– Pas si loin. Je sais que c’était risqué, mais c’est là que la piste nous a menés, et…
L’homme sans âge soupira. Il arborait maintenant l’expression typique de celui qui s’apprêtait à donner une leçon.
Rien n’aurait pu autant agacer la jeune femme dont la patience s’effilochait.

— Tarkin et Naïg —


Les Cinq Terres d’Irrhyon : entre choix et destinée

Genre : Fantasy

Public : jeunes adultes

En cours d’écriture, disponible à la lecture sur Wattpad

Synopsis :

Chacun est le reflet de ses choix. Mais quand des forces obscures sont à l’œuvre, le choix en est-il toujours un ?
Entre choix et destinée, la vie d’un enfant va changer. Mais il n’est pas le seul. Ni le dernier.

           Il avait dû s’endormir, car quand il rouvrit les yeux, il faisait bien jour. En jetant un regard autour de lui, il réalisa alors qu’ils n’étaient pas au village mais au port. La charrue était arrêtée et sa mère s’entretenait avec un homme sur le quai. Il était grand et semblait très fort. Ses cheveux blonds étaient courts et sa barbe bien fournie. Sans doute un Larvas. Elle lui donna une bourse, et tandis qu’il la fourrait dans le revers de sa veste, elle retourna vers son fils.
            – Descend.
            – Qui c’est, cet homme ?
            Elle soupira et le prit sous les bras pour le mettre à terre. L’inconnu les rejoignit, et instinctivement, le gamin se cacha derrière sa mère, mais celle-ci ne le laissa pas faire. D’un geste sec, elle poussa l’enfant devant elle :
            – Il est curieux et bavard. J’espère qu’il ne vous causera pas d’ennuis.
            – Ne vous inquiétez pas, j’en ai un du même âge, je saurais quoi en faire. Allez, viens, petit.            
           Et sans prévenir, l’homme attrapa le garçon par le manteau et l’entraîna à sa suite.



Atura

Genre : Uchronie

Public : jeunes adultes

En cours d’écriture, disponible à la lecture sur Wattpad

Synopsis :

Dans la ville de Kern, les habitants sont divisés en deux classes : l’élite, constituée exclusivement de Kerïn, et le reste de la population, en grande majorité des Aturän. Tandis que les premiers jouissent de richesses, les derniers sont répartis en corporations qui s’échinent à faire tourner la société.

Pour donner sa chance à chacun, les enfants sont séparés de leurs parents en bas âge et élevés dans un pensionnat. Ils sont alors appelés « orphelins ». Après une dizaine d’années d’études, et une de spécialisation, ils sont soumis à un test qui déterminera quel rôle ils auront à jouer. Feront-ils partie de l’élite ? Iront-ils grossir les faubourgs ? Ou encore, rejoindront-ils les rangs des arénaires ?

Bientôt approche pour les orphelins le jour de la révélation : pour les uns, c’est le moment redouté où on leur dira enfin à quelle classe ils appartiennent. Pour les autres, c’est la dernière chance d’être adoptés par une riche famille kerinon.

« C » est orpheline et n’a par conséquent, ni nom ni statut. Voulant devenir Atura et intégrer la corporation des métallïn, elle parcourt les décharges et les ruines de la ville extérieure à la recherche de métaux pour les revendre, et ainsi économiser jusqu’à ce qu’elle quitte son pensionnat. Bien que la routine d’une ferraillé soit difficile, C ne craint pas le dur labeur et espère pouvoir continuer la petite vie qu’elle a commencé à mettre en place depuis presque un an.
Seulement, le jour du test, rien ne se passe comme prévu.

Quelques mètres à peine après la muraille, la rue fait une fourche, et comme tous les soirs, nos pas nous dirigent vers l’embranchement de droite en direction de la Place du Marché : la seule place de commerce populaire dans le périmètre central réservé à l’élite ; le seul endroit où les Aturän qui ne sont pas directement au service des Kerïn sont tolérés au centre de la ville. Nous ne sommes pas encore arrivés et déjà, je sais que l’endroit est noir de monde. Mais je ne m’inquiète pas. Notre récolte de la journée partira en un rien de temps. Quelle qu’en soit la raison, il y a toujours un Kerni pour acheter de l’acier.
Deux soldats armés en gardent l’accès, vérifiant systématiquement les identités de chacun, refoulant ceux qui ne devraient pas être là. Quand vient notre tour, mon ami les salue.
– Visage dégagé et matricule, répond l’un d’eux.
Visiblement embêté, le jeune homme ôte son masque et passe une main dans ses boucles brunes parsemées de poussière.
– Je n’ai pas mes plaques, aujourd’hui.
– Tu sais ce que ça veut dire, petit, répond l’autre en posant une main sur la poitrine de mon ami.
– Vraiment ? demande-t-il, désabusé.
Apparemment. Le geste est simple, mais clair.