La fin des Avatars

Voilà maintenant cinq mois que je suis diplômée et je commence seulement à trouver un semblant de stabilité dans ma vie. Ce que signifie cette stabilité : renouer avec mes anciens amours… et mettre fin à mes Avatars.



Avoir du temps. Voilà qui ne m’était pas arrivé depuis des mois ! Je dirais même, depuis presque deux ans et demi. Cette parenthèse consacrée à l’apprentissage de l’enluminure était volontaire, nécessaire, et enrichissante. Cependant, elle m’a coûté ce que j’aime le plus : avoir le temps.

Mais surtout, avoir le temps d’écrire.

C’est pourquoi, maintenant que je suis libérée des contraintes liées au diplôme et que je commence à appréhender l’avenir, j’en profite pour renouer avec mes anciens amours : la lecture et l’écriture.

Je me suis rendue compte que l’un n’allait pas sans l’autre, et à mesure que je dévorais la série Throne of Glass de Sarah J. Maas, mes doigts ont repris la route du clavier pour entamer la rédaction de mon tome 3.

Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

Alors que je commençais à établir mon plan d’attaque et à rédiger les premiers chapitres, je me suis rendue compte que j’avais manqué de développer en amont certains aspects de mon roman. Notamment, certains personnages ainsi que leurs points de vue, et que, malheureusement, ces manques créaient un chaos sans non. Enfin, peut-être pas à ce point, mais ça m’a quand même bien embêté.

J’ai donc fais le choix de relire les deux précédents volumes dans l’espoir de mettre en lumière les problèmes que j’y rencontrais. Et c’est ainsi que j’ai pris la décision de faire certaines modifications significatives.


Quels sont les modifications apportées aux romans déjà écrits ?


La forme

La rédaction de mon tome 3 m’a donc fait prendre conscience que j’avais rendu muets certains personnages qui méritaient pourtant qu’on les entendent et dont la voix apportait une dynamique nécessaire au récit. C’est pourquoi, si le fond de l’histoire ne change en rien, j’ai modifié certains passage en alternant les points de vues des personnages.

Ainsi, en plus de voir l’histoire à travers les yeux de l’héroïne, on la voit entre autres à travers ceux de Tarkin. Mais outre le fait d’entrer dans la tête de nouveaux personnages, ces changements m’ont surtout permis de développer des aspects du scénario qui étaient affaiblis par l’unicité du point de vue.


Le titre

Sachant depuis le départ que j’étais partie pour rédiger une série de plusieurs livres, j’avais le désir d’avoir un titre pour ladite série, ainsi que pour chaque tome.

J’en avais un, donc pourquoi le changer ?

Si les titres de chaque tome resteront les mêmes, celui de la série commençait à me poser sérieusement problème. Car bien que « Les Avatars » ait du sens pour mon histoire, c’est malheureusement une formule beaucoup trop utilisée et qui me sort maintenant par les yeux.

J’ai un moment hésité à la renommer comme mon manuscrit médiéval : Les Cinq Terres d’Irrhyon. Ça aurait pu fonctionner avec ce que j’avais déjà écrit, mais pas sachant où j’allais avec mon récit. J’ai donc repris le titre par lequel j’avais appelé mes tous premiers jets : Chroniques.

Oui, mais Chroniques de quoi ? me direz-vous. Il fallait alors que je trouve l’élément commun à tous les livres que j’avais écrits autant qu’à ceux qui me restait à rédiger. L’élément clé de l’histoire qui va au-delà des Cinq Terres d’Irrhyon, et au-delà des Manipulateurs. Et cet élément est la Pierre Chantée.


La couverture !

Oui, nouveau GROS changement.

En tant qu’auteur auto-éditée, je fais tout moi-même, et si j’ai le désir depuis un moment d’avoir une couverture digne de ce nom, je n’avais pas le budget ou les moyens de réaliser ce que j’avais à l’esprit.

Mais, s’il y a bien une chose que m’a apporté ma formation en enluminure à part la capacité à préparer une détrempe médiévale les yeux fermés, c’est la confiance en moi.

Alors non, je n’ai pas une confiance à toute épreuve et je pense que j’ai encore beaucoup de chemin à faire avant de considérer que je fais un travail assez propre. Mais j’ai néanmoins appris à mieux exprimer ce que j’avais dans la tête.

C’est pourquoi j’ai tenté de relooker la couverture de mes romans pour essayer de m’approcher au plus près de l’idée que j’avais depuis si longtemps. Voilà ce que ça donne dans une version quasi-définitive. Je proposerai bientôt plusieurs alternatives.

Avant
Après

Qu’en pensez-vous ?


En bref

Beaucoup de questionnement, beaucoup de réflexion, et de gros changements, mais j’espère que ça en vaut la peine. Je vous laisse juge !


Pour lire le début de l’Ordre, l’Ombre et les Serments

Chroniques de la Pierre Chantée – tome 1


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Merci d’avoir lu, et à très bientôt pour la suite !

Le début d’une nouvelle vie

Cela fait maintenant quelques semaines que je suis diplômée, et me voilà au commencement d’une nouvelle aventure. Mais comment se passe la vie de diplômée ? Quels sont mes projets ?


Où est-ce que j’en suis ?

Photo by Jasmine Coro on Unsplash


Après le périple qu’a été mon examen, je suis enfin en mesure de reprendre ma vie en main. Et qui dit reprendre ma vie en main, dit de nouvelles résolutions, de nouveaux objectifs, de nouveaux projets. Quelle chance, ça tombe pile poil au moment de la nouvelle année !

D’ailleurs, bonne et heureuse nouvelle année ! On a bien besoin de tourner la page de 2020 !


Côté manuscrit

Comme je l’explique dans mon précédent article, mon manuscrit est basé sur ma série de livre Les Avatars. Il est construit comme un guide écrit par l’un des personnages et voulant faire découvrir la Manipulation à un étranger. Plus concrètement, il est un moyen d’introduire le principe de la Manipulation à des personnes qui n’auraient pas lu les livres ou qui n’arriveraient pas à s’y retrouver.

En créant ce manuscrit, j’ai voulu allier l’enluminure au monde que j’avais imaginé pour continuer à le développer. Malheureusement, l’exécution du manuscrit devant à tout prix rester secrète pour des raisons d’anonymat, je n’ai pas pu partager avec vous le résultat de ce travail combiné.
Mais maintenant que tout est fini, je peux enfin agir à ma guise.

J’ai commencé à partager des photos sur Instagram et Facebook, mais je vais d’ici peu mettre à jour la galerie de mon site avec quelques détails sur la conception.

Voici cependant un aperçu de ce qu’il s’y trouvera :


Côté vie professionnelle

J’ai le plaisir de vous annoncer que je suis en train de créer mon auto-entreprise !
C’est un pas de géant pour moi ! Cela fait si longtemps que j’y pense sans pouvoir le faire que j’ai un peu de mal à y croire, mais c’est bien vrai !

Entre autres choses, cette auto-entreprise me permet de faire des animations dans les écoles, les EHPAD, et bientôt, de pouvoir donner des cours d’enluminure sous forme de stages ou d’ateliers.
Vu la conjoncture actuelle, donner des cours peut sembler impossible, mais j’essaye d’allier tradition et modernité et de mettre internet de mon côté !

Restez donc connectés, car je lancerai bientôt des ateliers tests, et je serai ravie que vous puissiez m’aider à leur conception !


Côté écriture

Comme je l’explique plus haut, j’ai allié écriture et enluminure pour la réalisation de mon manuscrit. Cependant, la réalisation m’a pris tellement de temps que je n’ai pas pu me consacrer à autre chose qu’à ce Petit Guide de Manipulation depuis un an et demi.

C’est pourquoi je suis heureuse de retrouver un minimum de liberté pour enfin me concentrer sur la suite. Et quelle est cette suite ?

Je suis en train de développer une série de nouvelles en trois parties.

Elles prennent place dans l’univers des Avatars et concernent des personnages que l’on croise dans les livres ou dont on entend parler. On peut les lire indépendamment des livres, mais elles apportent un regard nouveau ou des détails sur l’intrigue, donc il est préférable d’avoir lu au moins le premier tome avant de les commencer.
Les idées sont là, j’ai déjà commencé la rédaction de la première nouvelle, et je la posterai dans les semaines qui viennent.

J’aimerais continuer la rédaction de Atura.

Eh oui, cette histoire que j’ai commencé un peu sans y croire me trotte toujours en tête. Elle est d’un style totalement différent des Avatars, donc elle me permet de m’évader et de changer d’air en cas d’overdose !
Si vous ne l’avez pas encore lue, vous pouvez le faire ici. Et si ça vous plait, ou si vous avez des suggestions ou des remarques, vous pouvez même laisser un commentaire !

Il est grand temps que je me mette à la rédaction de mon tome 3 !!!

Depuis le temps que le scénario dort au fond de mes tiroirs, il serait grand temps que je m’y mettes. Mais bon, vous connaissez la chanson, avec ce festival, toute cette pression… Euh, je veux dire, ce manuscrit !
Bref, j’avais un peu les mains liées et le temps me manquait pour faire tout ce dont j’avais envie. Mais si je m’organise bien, je devrais pouvoir me lancer. On y croit !!


En bref

Me voilà libre de ce projet titanesque que représentait mon manuscrit, mais il me reste beaucoup à faire ! En effet, cette liberté retrouvée me donne des ailes, mais je débute tout juste ma vie professionnelle et il va falloir que je fasse une liste de mes priorités si je veux pouvoir mener tous mes projets de front !

Enfin. Voilà pour les nouvelles.


à venir

  • Des mini-atelier tournant autour de l’enluminure
  • Des photos et des articles explicatifs sur mon manuscrit
  • Des extraits de mes nouvelles
  • Des nouvelles de l’avancement de mon tome 3

Pour lire le début du tome 1 des Avatars

Pour lire Atura


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Merci d’avoir lu, et à très bientôt pour la suite !

Une page se tourne

Cela fait maintenant deux ans et demi que je vous tiens au courant de mon parcours mêlant écriture et enluminure, et me voilà enfin au bout de l’aventure. Mais comment se termine-t-elle ?

Avec le reconfinement, le déconfinement, comment s’est passé cette fin de parcours ? Est-ce que j’ai pu passer mon examen ? Dans quelles conditions ?


Où est-ce que j’en suis ?

Photo by Jasmine Coro on Unsplash


Pour vous remettre dans le contexte, j’étais censée faire la reliure de mon manuscrit les 26, 27 et 30 novembre. Évidemment, ça n’a pas pu se faire, et après un petit passage à vide peuplé de beaucoup de doutes, on nous a finalement confirmé les dates et les conditions d’examen.

Le dépôt du manuscrit s’est donc fait le lundi 7 décembre à 8h30. Puis le mardi 8, j’ai passé l’épreuve écrite à distance (un quizz sur internet). Et enfin, le 9, j’ai passé mon oral.


Côté manuscrit

Tout s’est bien passé, mais c’était tout juste.

J’avais bien tout terminé niveau peinture et retouches, même les détails que je pensais ne jamais faire.
J’avais bien enveloppé mes parchemins pour qu’ils ne bougent pas trop, n’étant pas reliés.
J’avais imprimé mes dossiers enluminure et calligraphie (des dossiers expliquant nos références et notre démarche créative).
J’avais bien préparé mes dessins.
Mais je n’avais pas compris qu’il fallait les donner avec le tout. Donc c’est qui qui a fait un allé/retour chez elle en courant pour pouvoir donner son matériel à l’heure et ne pas se faire recaler à l’examen ?

Voilà voilà.


Côté examen écrit

Je savais que j’allais être interrogée sur les différentes matières, à savoir : dessin médiéval, calligraphie, pose de métaux, enluminure, et théorie. Mais étant donné que je n’avais jamais eu d’examen écrit dans aucune de ces matières, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.
Disons que j’ai révisé comme j’ai pu, et que les épreuves ont été à la hauteur de mes attentes et de mes craintes.
Dans l’ensemble, je ne m’en suis pas trop mal sortie, même si j’ai eu de grosses lacunes sur certains détails.
Heureusement que j’avais révisé toutes mes recettes !!!


Côté examen oral

Bon.
Ceux qui me connaissent savent ce que je pense des présentations et exposés.
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas douée pour parler en public.
Ceux qui me connaissent savent que…
Bref, ils savent.

J’ai essayé. Vraiment. Je vous jure.
J’ai fait un plan structuré. J’ai fait une fiche. J’ai répété.
Mais ça n’a pas suffit.

Encore une fois, on nous avait donné les grandes lignes de ce qu’on attendait de nous : présenter notre manuscrit. C’est bien, mais quand même, ça reste vague. Ça laisse la place à pas mal de choses.
J’ai donc préparé une présentation basée sur mes dossiers et expliquant le rapport entre mon texte et les manuscrits de référence que j’ai utilisés.
Sauf que, arrivée sur place, on m’a dit : « Surtout, il faut parler technique !! Ne passez pas plus de 5 minutes sur votre histoire !! ».
Très bien. Et là, il me reste combien de temps pour refaire ma présentation ??
Et du coup, après avoir passé un quart d’heure à attendre dehors, on m’a jeté en pâture aux lions sans ménagement, et tout ce qui tournait dans mon esprit, c’était « Parler technique ? Mais qu’est-ce que je vais dire…? »
Et mon cerveau s’est figé. FI- !

Maintenant que la panique est passée, je sais ce qu’ils attendaient de moi. Ils voulaient que je leur explique le processus technique et pas créatif, évidemment. Et ça tombe sous le sens.
Ils voulaient savoir comment j’avais préparé le parchemin et avec quoi ; quels pigments j’avais utilisé et comment ; les spécificités des styles que j’avais choisi.
Pas la raison pour laquelle ce personnage s’appelle comme ça ; pas la raison pour laquelle celui-là porte cette couleur et pas une autre. Pas la raison… bref, ils ne voulaient pas connaître les détails de mon histoire et la façon dont je l’ai créée.
Dommage.


Comment tout ça se termine

Avec beaucoup de stress, je dois dire.

Ayant totalement raté mon oral, je me suis mise à douter d’avoir mon examen.
Car voyez-vous, pour être titré Enlumineur de France, il ne suffit pas d’avoir la moyenne. Non non non, il faut avoir au minimum 14 de moyenne générale.
Sachant que j’aurais à peine la moyenne à l’oral et que mon épreuve écrite était mitigée, je savais que ça me faisait quand même pas mal de points en moins…

Autant dire qu’entre la fin de mon oral le mercredi et la fin des délibérations le vendredi après-midi, j’ai cru mourir plusieurs fois.

Autant dire que quand on m’a appelé pour me dire que j’avais réussi, j’ai cru revivre.


Enfin. Voilà.
Le principal, c’est que j’ai réussi à aller au bout de ce périple.
J’ai tenu mes engagements.
J’ai sorti un manuscrit qui me plait.
Je n’y croyais plus, mais je suis enfin Enlumineur de France.
Mais surtout, je vais enfin pouvoir partager les fruits de mon travail avec vous ! Attendez-vous donc à voir des images sous peu !

Quoi qu’il en soit, encore merci à ceux qui m’ont soutenu et encouragé durant l’épreuve qu’auront été ces deux années.

A très bientôt pour la suite de l’aventure !!

Bientôt la fin ?

Voilà des mois que je vous tiens au courant de mes avancées d’apprentie enlumineuse : mon apprentissage, mon projet de fin d’année, et cet examen qui semble impossible à planifier. Avec le couvre-feu, puis le reconfinement, il semble désormais impossible pour moi d’obtenir mon diplôme.


Qu’en est-il vraiment ?

Photo by Jasmine Coro on Unsplash


En effet, il y a une semaine, j’annonçais que les dates pour la reliure de mon projet de fin d’études étaient tombées. Me concernant, il s’agissait de trois jours, les 26, 27 et 30 novembre. Trois jours durant lesquels j’allais ENFIN pouvoir assembler les pages de mon manuscrit et le contempler tel que je le visualise depuis des mois. Trois jours après lesquels j’allais ENFIN pouvoir me consacrer à de potentielles révisions, mais surtout, à envisager la suite.

Seulement, entre temps, le couvre feu a été instauré, et comme je m’en doutais — sans pourtant vouloir y croire — le reconfinement. Comme beaucoup, la nouvelle est tombée comme un coup de massue, pour beaucoup de raisons. Pour moi, ça signifiait une nouvelle mise à l’arrêt. Un nouvel obstacle entre moi et mon diplôme. Et la question qui m’avait hanté durant la première partie de l’année est venue me retrouver :

Que va-t-il donc se passer ?


Côté reliure

Eh bien, malheureusement, il semble que je doive faire une croix sur la reliure, pour le moment. En effet, les arrêtés ne permettant pas à la relieuse de poursuivre son activité et d’accueillir des groupes en atelier, la couverture de mon manuscrit devra attendre des jours meilleurs. Quand ? l’univers seul le sait.


Côté examen

Les dates d’examen sont finalement tombées, elles aussi et se situent la deuxième semaine de décembre. Du 7 au 11, pour être précise, sans savoir si un prolongement du confinement sera susceptible de modifier ces dates, évidemment. Je passerai donc l’examen écrit qui permettra de juger de mes connaissances, et je suppose que je serai convoquée devant un jury pour présenter mon manuscrit… sans couverture ni reliure.


Ce que j’en pense

Honnêtement, je suis mitigée.

D’un côté, je suis contente que les dates soient enfin tombées. Me dire que d’ici un peu plus d’un mois, tout sera terminé me soulage. Je peux ainsi commencer à penser à autre chose que l’enluminure, autre chose que mon projet de fin d’études et toutes les insomnies qu’il m’apporte.
Je peux à nouveau penser à mes livres qui attendent que je m’occupe d’eux. Aux projets de cours et de formation qu’il faut que je mette en place rapidement. A la façon dont il va falloir que je m’organise si je veux pouvoir survivre dans un monde qui est en perdition…

D’un autre côté, je suis effrayée. Effrayée par le court laps de temps qu’il me reste pour mettre les derniers coups de pinceau à mon travail. Par les révisions qu’il va certainement falloir que je bâcle. Par le fait que ce ne sont décidément pas les conditions dans lesquelles j’imaginais passer mon examen.

Mais qu’est-ce que je peux y faire ? A vrai dire, je me résigne. J’essaye de faire l’autruche pour ne pas céder à la panique. J’essaye de me concentrer sur ce que j’ai à faire en prenant un jour après l’autre et en avançant le mieux possible.

Au final, quelle que soit la façon dont ça va se dérouler et se terminer, j’ai hâte, car le 12 décembre, je serai libre.


Voilà, je crois que j’ai fait le tour !


Enfin, j’arrive au bout de l’aventure de l’apprentie enlumineuse. Je n’y croyais plus, mais la fin est proche. Je vais enfin pouvoir partager les fruits de mon travail avec vous, et j’espère que ça vous plaira !

Quoi qu’il en soit, merci pour votre soutien, et à très bientôt !

Welcome, or welcome back !

Est-ce que je suis la seule à trouver que l’automne est une saison magnifique ? Malgré les températures qui descendent, les couleurs sont tellement belles qu’elles réchauffent le cœur. Et en ces périodes troublées, un peu de réconfort, même visuel, ne fait pas de mal.


Quelles sont les nouvelles ?

Photo by Jasmine Coro on Unsplash


Car oui, l’automne est là, Halloween pointe le bout de son nez, et après des mois et des mois de dur labeur, j’arrive enfin à voir le bout du tunnel.

Jusqu’à très récemment, bien que je sache en mon for intérieur que je doive terminer mon manuscrit mi-novembre, l’échéance n’était pour moi pas très réelle. Et ce, malgré les tableaux et calendrier trônant sous mes yeux TOUS. LES. JOURS. Du moins, c’était jusqu’à ce que je reçoive un mail de l’administration me disant que les dates pour la reliure étaient fixées.

Hahaha.

J’ai alors eu une prise de conscience sur le travail qu’il me restait à faire et le temps imparti. Et le tout a — bien évidemment — , été suivi par une vague de panique, car même si j’avance bien, il me restait encore une foule de choses à terminer.

Mais alors, où est-ce que j’en suis, me demanderez-vous ?


Côté enluminure

Après la vague de panique citée plus haut, j’ai remis en place une routine quasi militaire et me suis mise à travailler avec un tel acharnement que j’ai réussi à abattre l’équivalent de trois semaines de travail en une semaine et demi. Un réel exploit, qui, certes, m’a soulagé de la charge mentale qui me pesait, mais m’a coûté physiquement.

J’ai donc terminé toutes mes pleines pages, mon frontispice et ma page de titre qui m’a valu pas mal d’heures d’insomnies mais dont le résultat me satisfait enfin.

En gros, ne me restent plus que quelques détails à régler au sein de mes chapitres. Il me reste donc encore au moins une ou deux semaines de travail, mais plus aucun gros morceaux, donc c’est un réel soulagement.

Fière de ma progression, je me suis donc octroyée quelques jours de repos, dont un week-end durant lequel je suis allée au Angers Geekfest pour aller à la rencontre d’auteurs que je connaissais ou pas.


Côté Geekfest

Je dois dire que malgré l’aventure qu’a été mon entrée au festival (et je remercie d’ailleurs chaudement ceux qui ont permis cette entrée et qui se reconnaîtront si d’aventure ils passent par là), j’ai passé un super moment !

Cela faisait des années — presque dix — que je n’avais pas mis les pieds dans ce genre de convention, et l’ambiance bon-enfant, joyeuse et artistique m’avait vraiment manquée. J’ai fait un grand tour, passant un bon moment à l’expo Harry Potter, puis je suis allée à la rencontre d’auteurs présents.

J’ai d’abord fait la connaissance de Alexane Guth, qui m’a parlé de l’univers qu’elle avait créé et des différentes séries qu’elle avait écrites, et à qui j’ai acheté le premier tome de sa série L’Odyssée des deux Mondes aux éditions Sudarènes intitulé l’Éveil des Ténèbres.

Je suis ensuite allée voir du côté de Aidan Fox, avec qui j’ai parlé de construction d’univers et de cohérence en écriture, et à qui j’ai acheté Les Chroniques d’Yshal, les Murmures du Shar, un beau bébé de plus de 1000 pages mais qui ne me fait pas peur !

Et pour finir, j’ai rendu visite à Lysiah Maro, que j’étais plus qu’impatiente de rencontrer en vrai et à qui j’ai fait dédicacer le premier tome de sa série Horizon parue chez Inceptio, Sombre Balade.

Autant dire que mon sac pesait lourd, mais que je suis heureuse d’avoir trouvé de quoi lire, écrit par des auteurs français ! Je pense que j’en reparlerai quand j’aurai terminé mes lectures, donc, à suivre.

Mais voir tout ce petit monde et acheter tous ces livres ne m’a pas laissé de marbre, et ce qui devait arriver arriva…


Côté écriture

En réalité, tout à commencé à cause d’une discussion que j’ai eue avec le Chéri : nous parlions de mes personnages, et particulièrement de celui nommé Tarkin. Je lui faisais part de la façon dont je l’avais imaginé, et il m’a fait part de la façon dont il le voyait. Ce qui s’est passé, c’est qu’il ne le voyait pas de la façon dont je l’avais imaginé.

Je me suis alors demandée si j’avais mal fait mon travail, ou si j’avais donné trop peu d’éléments pour que le lecteur en ait une vision aussi claire que possible. Une vieille idée que je gardais sous le coude depuis un moment est donc revenue me hanter : développer quelques chapitres écrits du point de vue d’autres personnages de la série.

Galvanisée par les rencontres que j’avais faites durant le week-end, je n’ai donc pas pu résister à l’appel du clavier.

Revenez cinq jours plus tard, et ça donne un pavé de 5600 mots ! Welcome, l’écriture, ou plutôt dirais-je, welcome back ! Tu m’avais manqué !!

Alors, je ne sais pas exactement ce que ça va donner, mais après une telle avancée, je pense que je vais essayer d’en faire quelque chose. C’est donc une histoire à suivre !


Voilà, je crois que j’ai fait le tour !


Enfin, j’arrive au bout de l’aventure de l’apprentie enlumineuse — ce qui me permet petit à petit de reprendre ma plume — mais je n’ai pas encore dit mon dernier mot ! J’ai hâte de connaître mes modalités d’examen pour enfin pouvoir vous partager mon travail. Je n’ai pas encore de date précise, mais ce que je peux vous promettre, c’est que vous en aurez plein les yeux !

Quoi qu’il en soit, merci pour votre soutien, et à très bientôt !